Bruxelles
Commission
Environnement
Eric Bott
Parlement Bruxellois
Piscine
Question Orale
Des piscines chauffées par des ordinateurs, ça existe !
11:26Ce mardi matin, j'ai posé plusieurs questions à Madame Celine Frémault, Ministre du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale. chargée du Logement, de la Qualité de Vie, de l’Environnement et de l’Energie, en Commission de l'Environnement à propos des piscines chauffées par des ordinateurs.
Retrouvez ci-dessous l'ensemble de mes questions à ce propos.
Madame la Ministre,
Je me doute qu’à première vue, le titre de cette Interpellation peut prêter à sourire voire à être tiré d’un film de science-fiction et pourtant, il n’en est rien. C’est dans un petit coin de la capitale française, et plus précisément dans la piscine de « la Butte aux Cailles » à Paris, que cette expérience a été tentée, avec succès.
Pour imaginer qu’un bassin de natation soit chauffé par un tel procédé, il faut avant tout certaines explications techniques. En résumé, cette piscine profite d’un data-center situé sous le bassin, qui rejette une quantité astronomique de chaleur. Concrètement, les appareils font chauffer un bain d’huile, qui est envoyé dans un circuit où un échange thermique est fait avec l’eau de la piscine. Une fois l’eau chauffée et l’huile refroidies, cette dernière repart ensuite en direction des ordinateurs pour se chauffer.
Il s’agit d’une première mondiale, qui est amenée à se répandre. Dans le futur, on peut imaginer récupérer la chaleur émise pour le chauffage d’immeubles ou même transformée en une source d’énergie. Dans le cas présent, la piscine peut se dispenser d’une chaudière au mazout ou de toute autre énergie fossile. Selon les chercheurs, la température de l’eau pourra être maintenue en permanence entre 27 et 33 degrés.
II y a même un autre aspect du développement durable qui est mis en évidence: le traitement de l’eau. ici, elle ne sera plus traitée avec du chlore mais à l’ozone, Il est inodore pour les hommes, moins polluant mais permet aussi d’éviter l’utilisation d’une usine de retraitement.
En toute honnêteté, cette technologie a un coût élevé mais je pense qu’il s’agit ici d’un choix clair: préserver l’avenir et l’environnement.
Madame la Ministre, mes questions sont donc les suivantes :
- La Région bruxelloise est-elle au courant de cette technologie? Si oui, pouvez-vous me dire quels en sont les avantages et les inconvénients?
Je me doute qu’à première vue, le titre de cette Interpellation peut prêter à sourire voire à être tiré d’un film de science-fiction et pourtant, il n’en est rien. C’est dans un petit coin de la capitale française, et plus précisément dans la piscine de « la Butte aux Cailles » à Paris, que cette expérience a été tentée, avec succès.
Pour imaginer qu’un bassin de natation soit chauffé par un tel procédé, il faut avant tout certaines explications techniques. En résumé, cette piscine profite d’un data-center situé sous le bassin, qui rejette une quantité astronomique de chaleur. Concrètement, les appareils font chauffer un bain d’huile, qui est envoyé dans un circuit où un échange thermique est fait avec l’eau de la piscine. Une fois l’eau chauffée et l’huile refroidies, cette dernière repart ensuite en direction des ordinateurs pour se chauffer.
Il s’agit d’une première mondiale, qui est amenée à se répandre. Dans le futur, on peut imaginer récupérer la chaleur émise pour le chauffage d’immeubles ou même transformée en une source d’énergie. Dans le cas présent, la piscine peut se dispenser d’une chaudière au mazout ou de toute autre énergie fossile. Selon les chercheurs, la température de l’eau pourra être maintenue en permanence entre 27 et 33 degrés.
II y a même un autre aspect du développement durable qui est mis en évidence: le traitement de l’eau. ici, elle ne sera plus traitée avec du chlore mais à l’ozone, Il est inodore pour les hommes, moins polluant mais permet aussi d’éviter l’utilisation d’une usine de retraitement.
En toute honnêteté, cette technologie a un coût élevé mais je pense qu’il s’agit ici d’un choix clair: préserver l’avenir et l’environnement.
Madame la Ministre, mes questions sont donc les suivantes :
- La Région bruxelloise est-elle au courant de cette technologie? Si oui, pouvez-vous me dire quels en sont les avantages et les inconvénients?
- Savez-vous si un ou plusieurs bassins bruxellois seraient intéressés par une telle technologie?
- Dispose-t-on d’une estimation au niveau des coûts ?
Je vous remercie d’avance pour vos réponses.
- Dispose-t-on d’une estimation au niveau des coûts ?
Je vous remercie d’avance pour vos réponses.

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