DéFI ne vous laisse pas à quai !

Les enjeux pour l’économie wallonne et bruxelloise sont, en effet, gigantesques tant en matière de mobilité que de développement économique...

Les enjeux pour l’économie wallonne et bruxelloise sont, en effet, gigantesques tant en matière de mobilité que de développement économique. Olivier Maingain n’a pas manqué de le rappeler : “Il est impossible de régler le problème de la mobilité dans et autour de Bruxelles, sans un véritable RER en Wallonie.”
Des promesses en carton ?
Sur le plan politique, le message adressé au gouvernement fédéral est sans équivoque : DéFI maintiendra la pression sur la Ministre de la mobilité jusqu’à ce que concrétisent les promesses formulées par le 1er ministre pour mettre fin à la triste saga RER. Olivier Maingain craint, avant tout, des promesses en “carton”.
DéFI exige, dès lors, un calendrier précis et une méthodologie concrète pour que se finalise la mise à quatre voies sur les lignes 124 (Bruxelles-Nivelles) et 161 (Bruxelles-Ottignies) pour 2025, comme promis par le gouvernement fédéral.
Olivier Maingain refuse, en outre, de nouvelles compensations en faveur de la Flandre : "Il n'y a pas lieu de payer à nouveau: le RER était un tout, et l'équilibre, c'était ces deux lignes vers la Wallonie. Le gouvernement a ici donné l’occasion à la N-VA de marchander pour exiger une contrepartie en échange de la finalisation du RER wallon."

DéFI rappelle que le RER constitue un dossier mobilité parmi de nombreux autres que devra porter le gouvernement pour résoudre l’épineuse question de l’attractivité du chemin de fer en Belgique. Le 1er Ministre devra composer avec une ministre auteur d’une succession de cafouillages et de malentendus. DéFI veillera encore à ce que les futurs projets de la SNCB ne s’effectuent pas au détriment des intérêts francophones.


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Eric BOTT . Fourni par Blogger.