Bruxelles
Commission
Environnement
Eric Bott
Parlement Bruxellois
Question Orale
radiations non ionisantes
Une analyse critique sur les radiations non ionisantes
11:47Ce matin, en Commission de l'Environnement, j'ai posé plusieurs questions à Madame Céline Frémault, Ministre, chargée du Logement, de l’Environnement. de l’Energie et de la Qualité de vie à propos de l'analyse citoyenne des rapports 2016 et 2018 du Comité d’experts sur les radiations non ionisantes.
Voici l'ensemble de mes questions à ce sujet :
Madame la Ministre,
Par voie de presse de ce 19 mars 2018, nous apprenons qu’un collectif citoyen a produit une analyse critique des rapports de 2016 et 2018 du Comité d’experts sur les radiations non ionisantes. Cette analyse critique met la focale sur la problématique sanitaire des ondes et soulève une série de questions pertinentes.
De fait, il est particulièrement étonnant de lire dans le rapport 2018 du Comité d’experts que « la recherche n’est toujours pas en mesure de démontrer que des intensités «normales» d’exposition (inférieures aux recommandations internationales de l’iCNIRP) peuvent entraîner des effets nocifs pour la santé ou des symptômes non spécifiques tels que maux de tête et vertiges », alors qu’il existe des milliers d’études qui soulignent les effets néfastes engendrés par les champs électromagnétiques. Par ailleurs, la mise en doute de l’existence réelle de l’électrohypersensibilité (EHS) par le Comité d’experts va à contre sens de ce qu’indique la réalité de terrain un pourcentage significatif de personnes touchées par I’EHS serait en augmentation. Pour l’heure, il n’existe aucune donnée chiffrée concernant la Belgique. Toutefois, les pourcentages fournis par l’OMS permettent d’extrapoler que 1 % à 3 % de la population belge est probablement concernée, soit entre 100 000 et 300 000 personnes...
Madame la Ministre, mes questions sont les suivantes :
Par voie de presse de ce 19 mars 2018, nous apprenons qu’un collectif citoyen a produit une analyse critique des rapports de 2016 et 2018 du Comité d’experts sur les radiations non ionisantes. Cette analyse critique met la focale sur la problématique sanitaire des ondes et soulève une série de questions pertinentes.
De fait, il est particulièrement étonnant de lire dans le rapport 2018 du Comité d’experts que « la recherche n’est toujours pas en mesure de démontrer que des intensités «normales» d’exposition (inférieures aux recommandations internationales de l’iCNIRP) peuvent entraîner des effets nocifs pour la santé ou des symptômes non spécifiques tels que maux de tête et vertiges », alors qu’il existe des milliers d’études qui soulignent les effets néfastes engendrés par les champs électromagnétiques. Par ailleurs, la mise en doute de l’existence réelle de l’électrohypersensibilité (EHS) par le Comité d’experts va à contre sens de ce qu’indique la réalité de terrain un pourcentage significatif de personnes touchées par I’EHS serait en augmentation. Pour l’heure, il n’existe aucune donnée chiffrée concernant la Belgique. Toutefois, les pourcentages fournis par l’OMS permettent d’extrapoler que 1 % à 3 % de la population belge est probablement concernée, soit entre 100 000 et 300 000 personnes...
Madame la Ministre, mes questions sont les suivantes :
- Avez-vous pris connaissance de cette analyse critique des rapports du Comité d’experts?
- Pour ce qui concerne le volet sanitaire, estimez-vous que le rapport du Comité d’experts est complet et fasse preuve de la rigueur scientifique nécessaire ? Le Comité d’experts semble en effet s’être focalisé à dresser un portrait quelque peu idyllique des conséquences économiques potentielles engendrées par un futur déploiement de la 5G... A cet égard, l’aspect sanitaire ne devrait-il pas être évalué indépendamment des aspects techniques et économiques de la 5G?
Merci d’avance pour vos réponses.

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